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Les
sièges éjectables ont évolués
dans l'histoire, et subissent régulièrement
des modifications pour être utilisé dans toutes
les situations possibles, contrairement aux premiers modèles
très restrictifs.
L'apparition
des sièges éjectables en série date
réellement de l'après guerre, avec l'arrivée
en grande série des avions à réactions,
même si allemands et anglais en avaient testés
auparavant, respectivement sur ME-262 et Gloster Meteor.
Ces avions rendaient la sortie du pilote périlleuse,
voire impossible, à des vitesses proches du son.
D'où l'idée d'un mécanisme " d'extraction
" du pilote.
L'évolution
des sièges se trouve particulièrement dans
leur rapidité à sortir de l'avion, et leur
enveloppe d'utilisation à toutes les altitudes et
toutes les vitesses.
De leurs débuts jusqu'aux années 80 l'enveloppe
d'utilisation des sièges était particulièrement
contraignante.
Une grande partie des sièges, comme le Martin Baker
MKF5 qui équipait les Crusader français de
1965 à 1992, la vitesse de l'avion, devait être
d'au minimum 120 nuds pour une utilisation "sécurisée",
ce qui limite considérablement l'enveloppe d'utilisation
de celui-ci.
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Ci-dessus,
une photographie des test réalisés
par l'armée française, sur la cellule
du F8E FN Crusader N°12.
Les Crusader étaient équipés
depuis leur livraison à la France (1965)
d'un siège dit 0-120 le MKF5.
En 1992, il fut remplacé par les MKF7, de
type 0-0 |
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