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Super Frelon en hélitereuillage

Les moyens aériens
de sauvetage en mer

Voir aussi : Securité civile en mer / 2/2 / treuillage en mer / Super Frelon / ATL2

Qu'ils s'appellent Dauphin, Alouette III, Super-Frelon, Lynx, Falcon 50 ou ATL2, qu'ils soient civils ou militaires, leur mission est le sauvetage en mer. Chaque mile de nos eaux territoriales est couvert par un ou plusieurs de ces moyens. Chaque aéronef à sa spécificité, mais les règles d'intervention restent les mêmes.

Des accidents arrivent fréquemment lors d'hélitreuillages, car les plaisanciers restent peu informés des règles basiques de sécurité (voir Les gestes du treuillage en mer).
Le SA 21 Super Frelon (Aéronavale/Service Public) :
Délai d'intervention : 4 heures

Le rayon d'action du Super-Frelon (420 nautiques), lui permet le sauvetage en haute mer par des conditions très difficiles. Ses dimensions impressionnantes et ses trois turbines lui permettent de transporter jusqu'à 27 hommes ou 15 blessés sur civières (voir article 32eme Flottille). En 2002, seulement 6 Super-Frelon volent encore dans l'Aéronavale, dont 5 sur la base de Lanvéoc. Ils seront progressivement remplacés par des NH90 (voir fiche technique), à partir de 2009.

WG 13 Lynx en treuillage civière
WG-13 Lynx
Le Dauphin et le Lynx (Aéronavale/Service Public) : Délai d'intervention : 2h

Formidable chasseur de sous-marin redouté dans toutes les eaux du globe, le Lynx intervient fréquemment pour des missions de sauvetages aux marins. Cet hélicoptère bi-turbines équipé d'un treuil est plus rapide à mettre en œuvre qu'un Super-Frelon.

Son rayon d'action plus court (320 nautiques) et sa capacité de trois civières maximum le limite à certaines missions. Le Dauphin N, présent sur 4 sites en France, est uniquement dédié aux missions de Service Public, contrairement aux autres appareils de l'aéronavale qui ont également une fonction militaire.



Le Falcon 50 M et l'ATL2
(Aéronavale/Service Public) :


Illustration à droite : Falcon 50 en largage de chaine SAR / ATL2

Outil par excellence de la recherche en haute mer, L' Atlantique 2 (ATL2) (voir article), couvre un très large rayon d'action (4 300 nautiques, soit 18 heures de vol !).

La recherche est facilitée par sa " bulle " située sur le nez de l'appareil.

Le Falcon 50
, plus récent, (dernier livré en 2002), au rayon d'action de 1200 nautiques, est une alternative choisie par l'Aéronavale, pour palier à un manque d'ATL2 disponibles. Sa capacité à voler très bas au-dessus de la mer, et son équipement radar (OM100) en font l'élément principal de recherche en mer.



Falcon 50 en largage de chaine SAR

ATL2 au démarage


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